Ghepardo, corps en exil.
Le jour était là, comme tous les autres jours. Rien ne le distinguait des autres. La lumière tombait sans effort sur les choses. Elle ne cherchait pas à les révéler. Elle les exposait. Plus de frontière visible. Une seule étendue, sèche et silencieuse. Et c ‘est bien là que ton corps a commencé à se déplacer autrement.

[…]

C’est dans cet intervalle que le ballet a lieu.
Un ballet sans décor.
Sans récit.
Sans promesse.
Seulement la persistance d’un corps
qui continue.
Contre vents et marées.

Ghepardo, corps en exil
s’inscrit dans Animal Factory, une série au long cours où se construit un corps de substitution, à la fois intime et politique.

La recherche se déploie à travers
le montage photographique,
l’art vidéo
et l’écriture.

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